Meeting Richard Armitage | Rencontrer Richard Armitage

Retrouvez cet article en français sous « lire la suite » ;)

Like everyone in the Armitage Army, I couldn’t have been more delighted to read the stories (especially the very detailed one by ItsJSforMe :-) ) of fans meeting Richard. It may be stupid to write, but I’m really happy for them. I was excited, amazed and thrilled by what I read. I had the impression of being with them, and experience first hand a certain reality. A reality including somewhere on the other side of the world the man who has been occupying my thoughts way too often  for almost 1 year. Even though I’m very curious of who he is , I’ve accepted that my role as a fan is to never really grasp him as a person. Therefore, I rarely think of Mr A as himself, but rather as his fantasized version, as a character.

To read these encounters confronted me with his reality. Suddenly he became tangible, palpable, so far and yet so close. While I’m writing these words, he’s living his life in this foreign country, he’s working, he’s laughing at a joke, sharing a good meal, or yawning because he’s been up  since 5am. It’s not Richard Armitage, the actor, neither his characters that I had in mind while reading these recap, but a man, just a man, and almost a young man with this strangely boyish look . A man I could, you could cross at an unpretentious party, at the counter of a pub drinking a beer or at a park jogging, etc. In short, Richard.

I don’t know if I’m expressing myself correctly. What I’m trying to say is that I had a sense of identification so intense that I gasped. Even though my brain was screaming that I was in front of my computer and not in front of Richard, my body reacted as if this was the case. And that’s when I realized something. Something I touched in my questioning of the interest to possess an autograph from Richard Armitage. Just the use of the word « possess » sums it all : if we can’t « possess » him, at least we can « possess » a part of him.  Truth be told, I don’t want to meet him. This is not a « maybe » or « why not » or a « this is unlikely, however. » I have no desire to meet him. And if  by a pure miracle he found himself on my way, I’d turn back to avoid him. I had considered the idea that the most likely way to see him with my own eyes would be at a premiere or a ceremony, where I would be far away from me, drowned in the crowd and making no effort to get closer to him.

I do not want an autograph. I do not want to meet him. I do not want to be photographed next to him or even just take a picture of him. And yet I consider myself a fan. And yet I was overwhelmed and overjoyed at the idea that some of us have had the chance to meet and talk to him. Once again I wonder what that makes of me and what it says about me. What kind of fan am I to try to escape at all costs the object of my affection? It’s not shyness. I’m introverted, but not shy, and my hotheaded side can make me do really crazy things. I don’t think it’s because I’m too self-conscious. The media like to give caricatural and distorted image of us. However, I’m not ashamed to be a fan. At most, I wouldn’t want to disturb him, not to force my admiration on him because I respect him too much for that. But I know that this is still not the real reason.

I’ve always been honest here, I’ve always tried not to censor my thoughts and feelings  since for me the purpose of a blog is to let go the pressure. What’s the point of writing here if I can’t write what I really think? Then fine, allons-y. If I make the effort to consider the problem,  there are two reasons that lead me to have a position as categorical about meeting with Mr A. First, as I’ve already written here, my heart doesn’t beat for him but for his fantasized version (see fantaisies 1 and 2) . He provides his looks, a few character traits showing through in his interviews. So it’s about 20% of the man he is in my head. The remaining 80% are filled by my desires, by my thoughts and cravings. Richard Armitage is not my fantasy, he only gives me the shell for shelter. In a way, I am my own fantasy. With this in mind, it makes perfect sense that I lack interest in meeting him. At most to admire his looks :)

The second reason is much simpler. To meet him is to take the risk of being disappointed. It’s my reality vs his. The latter being fundamentally different from mine, I know that in any case I would be disappointed. Not because of my sudden realization that Richard is an asshole full of himself (there’s little chance it’s the case) but because a meeting with him will never happen the way I want. It’s all or nothing with me. If I can’t have everything I want, if I can’t have him as a whole (understand what you want to understand ;-) )  I’d rather not have him at all. I don’t want crumbs. I don’t belittle any people seeking contact, on the contrary, I could repeat it a thousand times, I’ve loved to read and see photos of these meetings. It’s just not for me.

So yes, I am a fan. Demanding, surely. Neurotic, without a doubt. But lucid and very self-deprecating.

And you, would you like to meet Richard Armitage ?

Edit : checking my post one last time before publishing it and guess what, one of the Cbeebies stories has just started to play :)

Edit 2 : And another fan gets to meet Richard ! 

Comme toute l’Armitage Army, j’ai été on ne peut plus ravie de lire les récits (en particulier celui très détaillé de ItsJSforMe :) ) de rencontre de fans avec Richard. C’est peut-être stupide à dire, mais je suis sincèrement heureuse pour elles. J’étais émue, émerveillée et enthousiasmée par ce que je lisais. J’avais l’impression d’être avec elles, et de toucher du doigt une certaine réalité. Une réalité qui contient, quelque part à l’autre bout du monde, cet homme qui occupe un peu trop souvent mes pensées depuis presque 1 an. Même si je suis très curieuse de qui il est, j’ai accepté en ma qualité de fan le fait de ne jamais réellement le saisir dans son essence. De ce fait, je pense assez peu à Mr A en tant que lui-même, mais bien plus dans sa version fantasmée. Il incarne un personnage. 

 La lecture de ces rencontres m’a confrontée à sa réalité. Soudain, il est devenue tangible, presque palpable, si loin et pourtant si proche. A l’instant où j’écris ces mots, il vit sa vie dans ce pays étranger, il travaille, il rit d’une bonne blague, partage un bon repas, ou bien baille parce qu’il est levé depuis 5h du matin et qu’il accuse le coup. Ce n’est plus Richard Armitage, l’acteur, ce ne sont plus ses personnages que j’avais en tête face à ses témoignages de fans, mais un homme, juste un homme, et même presque un jeune homme avec cette allure étrangement juvénile.  Un homme que je pourrais, que nous pourrions croiser lors d’une soirée sans prétention, au comptoir d’un pub, au parc à faire un footing, etc. Bref, Richard. 

Je ne sais pas si je suis claire dans mes propos. J’ai eu un sentiment d’identification si intense que j’en ait eu le souffle coupé. Mon cerveau avait beau me crier que j’étais en face de mon ordinateur et non en présence de Mr A en personne, mon corps réagissait comme si c’était le cas. Et c’est à ce moment que j’ai réalisé quelque chose. Une chose que j’avais effleuré lors de mon questionnement sur l’intérêt de posséder un autographe de Richard Armitage.  Rien que l’emploi du verbe « posséder » est parlant, comme si, ne pouvant le posséder lui, nous souhaitions posséder une partie de lui. Je ne veux pas le rencontrer. Ce n’est pas un « peut-être » ou un « pourquoi pas » ou encore un « c’est peu probable et pourtant ». Je n’ai pas le désir de le rencontrer. Et si par un pur miracle il se trouvait sur ma route, je ferais demi-tour pour l’éviter. J’avais déjà considéré l’idée que la façon la plus probable de le voir de mes propres yeux serait à une première ou une cérémonie, où je serais à des dizaines et des dizaines de mètres de lui, noyée dans la foule et ne faisant pas l’effort de me rapprocher de lui. 

Je ne veux pas un autographe. Je ne veux pas le rencontrer. Je ne veux pas être prise en photo à côté de lui ou même simplement le prendre en photo. Et pourtant je me considère comme une fan. Et pourtant j’étais bouleversée et folle de joie à l’idée que certaines d’entre nous aient eu la chance de le rencontrer et de lui parler. Une fois encore je m’interroge sur ce que cela fait de moi et sur ce que cela veut dire de moi. Quelle genre de fan suis-je à vouloir fuir à tout prix l’objet de mon affection ? Ce n’est pas de la timidité. Je suis réservée, mais pas timide, et mon côté tête brûlée me sort de mes retranchements. Je ne pense que cela soit de la gêne. Les médias se plaisent à donner de nous une image caricaturale et déformée. Pour autant, je ne suis pas honteuse d’être fan. Tout au plus, je pourrais ne pas souhaiter le déranger, ne pas lui imposer mon admiration par respect pour lui. Mais je sais que ce n’est toujours pas la vraie raison.

J’ai toujours été honnête ici, j’ai toujours essayé de ne pas policer mes idées et mes sentiments puisque pour moi le but d’un blog est d’agir comme une soupape. Quel est l’intérêt d’écrire ici si je ne peux pas écrire ce que je pense vraiment ? Alors soit, allons-y. Si je fais l’effort d’y réfléchir un peu, deux raison me poussent à avoir une position aussi catégorique concernant tout contact avec Mr A. Premièrement, comme je l’ai écrit ici, ce n’est pas pour lui que mon coeur bat mais pour sa version fantasmée (cf fantasme 1 et 2 ). Il me fournit un physique, des traits de caractères transparaissant dans ses interviews ainsi que des personnages. Soit 20 % de l’homme qu’il est. Les 80% restants sont remplis par mes désirs, par mes pensées, par mes envies. Ce n’est pas Richard Armitage mon fantasme, il ne me donne que la coquille servant à l’abriter. En quelque sorte, je suis mon propre fantasme. Avec cette idée en tête, il est donc parfaitement logique que je ne vois pas d’intérêt particulier à le rencontrer. Tout au plus pour admirer sa plastique  :)

La seconde raison est beaucoup simple. Le rencontrer, c’est prendre le risque d’être déçue. C’est confronter ma réalité et la sienne. Ces dernières étant fondamentalement différentes, je sais que dans tous les cas je serais déçue. Pas à cause de ma soudaine réalisation que Richard est un connard imbu de sa personne (il y a peu de chance que ce soit le cas) mais parce qu’une rencontre avec lui ne se produira jamais de la façon dont je le souhaite. Je veux tout ou rien. Si je ne peux avoir tout ce que je souhaite, si je ne peux l’avoir lui tout entier (que chacun y voit ce qu’il souhaite ;) ) alors je préfère ne pas l’avoir du tout. Je ne veux pas de miettes. Je ne dénigre aucunement les personnes recherchant son contact, bien au contraire, je le répète quitte à radoter, j’ai adoré lire et découvrir les photos de ces rencontres. Ce n’est tout simplement pas pour moi.

Donc oui, je suis bien une fan. Exigeante, sûrement. Névrosée, sans l’ombre d’un doute. Mais lucide et avec beaucoup d’auto-dérision.  

Et vous, aimeriez-vous rencontrer Richard Armitage ?

Edit : et encore une autre fan a la chance de rencontrer Richard !

  1. I completely get where you are coming from. I have been thrilled, excited and overwhelmed reading the accounts of fans who have met him in the last several days. I’m so pleased for them, but for myself, I have no desire to meet him. I think it would be awkward and would probably alter my fan experience in ways I’m not sure I want. I’m sure he’d be lovely, but the whole fangirling thing is much more about me than it is about him.

    • I feel that way too. Sometimes, it’s almost like I enjoy this fangirling thing more because of the people I’m fangirling with rather than because of Richard himself. I’d be me more excited to meet members of the Armitage Army than him :)

  2. I feel exactly the same. I don’t want to meet him nor do I want an autograph or wish to communicate with him on any level. And it is not because it would be too awkward or because I don’t want to disturb him. I could gain nothing from it. My life and his could never touch, even if he would come to my home town and I get a chance to chat with him. I don’t want to meet him from fan to celebrity and that is all it could ever be, no matter how down-to-earth he is. It is me for whom he would never simply be the man.

    My favourite fantasy is meeting him in a parallel universe where I have never heard of the actor RA and he has chosen an ordinary profession so we could meet as equals.

    I’m thrilled to read about those encounters and read how nice he has been, confirming my mental image of him, and how happy it has made those fans, but I’m not the slightest bit envious because it is not something I want for myself. Should he ever do a play and I would attend with fellow fans, I would be the one who keeps in the background and takes pics of the others.

  3. Pingback: Legenda 41: Stuff worth reading « Me + Richard Armitage

  4. I can honestly say I don’t mind having it either way.The chances are I won’t ever meet Richard, and I’m OK with that, as it’s not a necessary element to me being a fan. If by some freak chance I do meet him, I’ll have no problem introducing myself, and telling him how much I admire his work, and how thanks to him I’ve met wonderful people from all over the world, who also happen to have great taste in British actors.
    Will I have met the same person I so strongly admire now? No, but I would meet a charming, handome, kind actor, who seems to be very open to spending a second or two with his admirers.
    Like I said either way I’m easy ;)

  5. What I particularly like about ItsJSforme’s story is the fact that much of the legwork for the meeting was DONE BY HER HUSBAND!! Weeks before this event, I happened to be on ‘chat’ with her and Judi when she suddenly announced that her husband told her one of the locations for filming of the tornado movie. I was a bit confused to hear that her husband was announcing this information to HER. Fliming locations were subsequently published in the local paper, I believe.

    I mentioned a meeting possibility for Itsy to another blogger, but the blogger concluded Itsy might be too shy for such an adventure. Yet 3 weeks later, this is exactly what happened and it was almost entirely coordinated with / by her husband (who thankfully, had a picture taking phone with him)!! These are actually my favorite photos so far – even on a camera phone – because for some reason, RA just looks ridiculously happy in these photos, and I can’t help but think he is simply reflecting back some of the joy the photographer (Itsy’s husband) is likely emanating from every pore of his body, knowing he HAS MADE HIS WIFE’S DREAM COME TRUE!!!

    All the additional detail about the interactions with Itsy’s children was just more icing on the cake. I can’t even express how grateful I am that this happened for Itsy and that she shared it with everyone on her blog.

  6. Hi Thefencharmitagearmy!
    I have similar feelings. May I add that I wouldn’t want to catch a glimpse of a flash of irony or any falsehood in his eyes. I’m afraid of heartbreak,it’s that simple!.;)

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