Dreaming about Armitage | Armitage en rêves

It’s been awhile since I’ve dreamed about him. The last time it occurred was a few days before I broke up with the Photographer, aka my ex.

I never really paid much attention to the dreams in which Mr A appeared, because first I barely dreamed about him and second those dreams were way too inconsistents to be shared here, with the exception of the kiss. And then there was the one I made ​​last September.

I’m sitting on a wooden chair in the middle of a room without furniture. It’s uncomfortable. I try to move my hands but they’re tied behind my back. Slowly but surely, panic creeps into me.

« You’re awake »

A male voice, deep and rich. I recognize him immediately. I look up and hardly make him out in a corner of the room. Richard is leaning against the wall, hands in pockets, half bent. He doesn’t look at me. He’s wearing a black T-shirt, a black leather jacket, denim and leather b oots. An outfit in which I often picture him in my fantaisies. But something i soff. It feels wrong. I have this visceral sensation, this alarm … My discomfort keeps growing.

I can’t remember exactly what he says then to me, but the main idea is : he knows I want to end our relationship, and he can’t accept it, he won’t accept it. There’s an underlying threat in his words.  I try to convince him he’s wrong, that he’s imagining things, while trying to undo my bonds, but in both cases my efforts are in vain. And I think I should have broke up with him sooner, if only I’d had the courage to make this decision, I wouldn’t be here, I wouldn’t be afraid. I would be safe.

That’s when I notice we’re not alone in the room. There’s another man. Dressed in a dark suit, he looks like a mortician. With his huge hands and his sinister-looking, he reminds me of a henchman. What he is, without a doubt. I’m paralyzed.

Noticing my reaction, Richard smiles, amused. He explains in a few words, with a detached tone, that he’s hired this man to hurt me. I can’t believe him. Paralyzed by the fear that overwhelms me, I’m unable to speak, my lips refusing to move. He stands up and leaves the room, completely indifferent to my fate, leaving me alone with this henchman.

And I wake up.

As I’ ve explained in the previous dream that I shared with you, I have very strong physical reactions to my nocturnal wanderings, even once I’m awake. And this was also the case for this dream -or should I say nightmare . I have long felt this anguish, this dull terror, even while viewing pictures and videos of Mr A ! ^^ But this dream did me good. Two days later I broke up with the Photographer. Richard was only the messenger of my anxiety and not the cause, making me realize how much I was trapped in this relationship I didn’t wanted anymore.

Did I ever tell you that when I dream or fantazize about him he’s speaking in english (so am I) ? For non native english speakers, what about you ? Is he speaking in your native language or good old english ? 🙂

 

 

Cela fait un moment que je n’avais pas rêvé de lui. La dernière fois que c’était arrivé, c’était seulement quelques jours avant de rompre avec le Photographe, autrement dit mon ex. 

Je n’avais jamais vraiment prêté beaucoup d’attention aux rêves dans lesquels Mr A s’invitait, déjà parce que j’ai peu rêvé de lui et parce que c’était des rêves foutraques et décousus, à l’exception du baiser. Et puis il y a eu ce rêve, fait en septembre dernier.

Je suis assise sur chaise en bois, au milieu d’une pièce dépourvue de meubles. C’est inconfortable. J’essaye de bouger mes mains sont attachées dans mon dos. Lentement mais sûrement, la panique s’insinue en moi.

 » Tu es réveillée »

Une voix masculine, grave et profonde. Je la reconnais immédiatement. Je lève les yeux et le discerne difficilement dans un coin de la pièce. Il est est adossé contre le mur, les mains dans les poches, à moitié voûté. Il ne me regarde pas. Il porte un t-shirt noir, une veste en cuir noire, un jean brut et des boots. L’un des ensemble dans lequel je l’imagine le plus souvent. Quelque chose cloche. J’ai cette sensation viscérale, cette sonnette d’alarme… Mon malaise s’amplifie.

Ce qu’il me dit ensuite est assez confus mais j’en retiens l’idée principale : il sait que je veux mettre un terme à notre relation, et il ne peut pas l’accepter. Je tente de le convaincre qu’il se trompe, qu’il se fait des idées, tout en essayant de défaire mes liens, mais dans les deux cas mes efforts sont vains. Je me dis que j’aurais dû le quitter plus tôt, que si j’avais eu le courage de prendre cette décision, je ne serais pas là, je n’aurais pas peur. Je serais en sécurité.

C’est alors que je remarque que nous ne somme pas seuls dans la pièce. Un autre homme est présent. Vêtu d’un costume sombre, on dirait un croque-mort  Avec ces mains immenses et sa mine patibulaire, il me fait penser à une homme de main d’une mafia quelconque. Ce qu’il est, sans aucun doute. Je suis tétanisée.

Voyant ma réaction, Richard sourit, amusé. Il m’explique en quelques mots, d’un ton détaché, qu’il a engagé cet homme pour me faire du mal. Je n’arrive pas à le croire. Paralysée par la peur qui m’envahie, je suis incapable, de parler, mes lèvres refusant de bouger. Il se redresse et quitte la pièce, complètement indifférent à mon sort, me laissant seule avec cet homme.

Et  je me réveille.

Comme je l’avais expliqué dans le précédent rêve que j’avais partagé avec vous, je garde des sensations très physiques de mes divagations nocturnes, même une fois réveillée. Et cela a été le cas également pour celui-ci. J’ai longtemps ressenti cette angoisse, cette terreur sourde, et ce même en regardant des photos et des vidéos de Mr A, alors que qu’il n’y est pour rien ! ^^ Mais ce rêve m’a fait du bien. Deux jours plus tard je me séparais du photographe. Richard n’était que le messager de mon angoisse et non la cause, me faisant réaliser à quel point j’étais piégée dans cette relation  que je ne désirais plus. 

Est-ce que je vous ai déjà précisé que lorsque je rêve ou fantasme à propos de Richard, c’est en anglais ? Du coup je suis curieuse, qu’en est-il de vous, les non anglophones ? Est-ce qu’il parle dans votre langue natale ou bien en bon vieil anglais ? 😀 

I’d love to/ J’adorerais

Cela me brise le coeur de savoir que je ne le connaîtrai jamais réellement – Original can be found here

I’m not one to be interested into celebrities private life. Moreover, the fact that Mr Armitage’s is so private is not to displease me. I’d hate to find his whereabouts spread all over a tabloid. What interests me in a band I like is their music. What fascinates me in a novel is the way I feel while reading it. That’s why I’m always surprised to discover in an article the face / life /age of a person I admire because in general my curiosity is limited to their work and not to themselves.

Mr Armitage is the exception that proves the rule. I’d barely finished watching North and South that I wanted to know more about him. I wanted to (and still does) know the real him. Who is he ? How is he when there’s no camera ? What makes him laugh ? What does he like ? What is his favorite color/book/dishes ? What was his childhood like ? How is he with his friends/relatives ? I would love to know his foibles, his mannerisms, the nuances of his intonation betraying what he really feels, how he is when he’s tired/angry/amused. All those little details that make us who we truly are. It reminds me of an another richardarmitageconfession, one about just being his friend and hanging out together. I’d love to.

But sometimes, my fanaticism of him, – because I‘m a fan(atic) let’s face it -, pushes me to question my sanity – thus this blog second title. It’s like the ebb and flow of the sea. Sometimes my feelings and sensations are so overwhelming that it almost becomes scary. At other times, I distance myself so much that I’m able to tell myself I could stop everything and no longer feel the urge to talk and write about him. And then I see a picture of him, a gif, I hear his voice and the cycle repeats.

I’m leaving tomorrow for London for a long week-end, so no new post until at least tuesday. I have a few things on my mind, and after being such a masochist by studying Lucas, I will treat myself (and you 🙂 ) with something nice. The idea popped in my mind while making these gifs. Next on the french armitage army, a kiss study in 3 acts ! 🙂

Je ne suis pas du genre à m’intéresser à la vie privée des célébrités. D’ailleurs, le fait que celle de M. Armitage soit aussi privée n’est pas pour me déplaire. Je détesterai retrouver ses déboires en une d’un tabloid. Ce qui m’intéresse dans un groupe que j’aime, c’est leur music. Ce qui me fascine dans un roman que j’adore, c’est ce que je ressens en le lisant. C’est pourquoi je suis toujours surprise de découvrir au détour d’un article le visage/l’âge/la vie d’une personne que j’admire, car en général mon intérêt se limite à leur travail et non à leur petite personne.

M. Armitage est l’exception qui confirme la règle. A peine avais-je fini de regarder Nord et Sud que je voulais en savoir plus sur lui. Je voulais (et veux toujours) connaître le “vrai” lui. Qui est il ? Comment se comporte-t-il quand il n’y a plus de caméras ? Qu’est ce qui le fait rire ? Qu’aime-t-il ? Quel est son plat/livre/couleur préféré ? Comment était son enfance ? Comment est-il avec ses amis/famille ? J’adorerais connaître ses faiblesses, ses petites manies, les nuances de son intonation trahissant ce qu’il pense réellement, comment il est lorsqu’il est fatigué/énervé/amusé. Toutes ces petites choses qui font de nous ce que nous sommes réellement. Cela me rappelle une autre richardarmitageconfession, une à propos d’être simplement son amie et d’aller boire un verre ensemble. J’adorerais.

Mais mon fanatisme pour lui, car oui, je suis une fanatique il faut le reconnaître, me pousse parfois à remettre en question ma santé mentale, d’où le sous-titre de ce blog. Il est comme les flux et reflux de la mer. Parfois, les sentiments et les sensations que je ressens sont tellement puissants que cela en devient flippant, à d’autres moments, je prend tellement de recul que je me dis que je pourrais laisser tout tomber et ne plus éprouver le besoin de parler et d’écrire sur lui. Et puis je vois une photo de lui, un gif, j’entend sa voix et le cycle recommence.

Je pars demain à Londres pour un long week-end, donc pas de nouveau post avant au moins mardi. J’ai plusieurs choses à l’esprit, et après avoir été une telle masochiste en étudiant Lucas, je vais me faire plaisir  (et vous faire plaisir) en étudiant quelque chose d’agréable cette fois. L’idée m’est venue tout en faisant ces gifs. Prochainement sur the french armitage army, une étude en 3 actes de baiser ! 🙂